Bienvenue à toutes et à tous!

Qui donc est Dieu pour nous aimer ainsi?

Qui donc est Dieu pour nous aimer ainsi, fils de la terre?
Qui donc est Dieu, si démuni, si grand, si vulnérable?
Qui donc est Dieu pour se lier d'amour à part égale?
Qui donc est Dieu, s'il faut pour le trouver un coeur de pauvre?
Qui donc est Dieu, s'il vient à nos côtés prendre nos routes?
Qui donc est Dieu qui vient sans perdre coeur à notre table?
Qui donc est Dieu que nul ne peut aimer s'il n'aime l'homme?
Qui donc est Dieu qu'on peut si fort blesser en blessant l'homme?
(LITURGIE DES HEURES, Hymne, Samedi I au Matin)


Dieu nous aime; il n'attend que ton retour...

Dieu nous aime; il n'attend que ton retour...

vendredi 30 mars 2012

Le foulard blanc, signe de miséricorde

Cette histoire que je désire partager avec vous en est une qui porte sur la tendre miséricorde de Dieu. Je l'ai trouvé sur Facebook, partagée par une amie. Je vous dis bonne réflexion et je vous reviendrai pour en donner un sens spirituel, un peu plus tard.

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C’est une histoire vraie :

Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez... la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général.
Alors son père lui dit: “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds dans cette maison !“ Jean est parti, la mort dans l’âme. 

Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit: “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux... Oh oui ! Je vais lui dire: pardon.”
Alors, il écrit à son père : “ Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, Papa, peux-tu me pardonner?”

“Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non... Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, Papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes.”

“Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”
Comme il était mort de peur, il se dit: “Je pense que jamais Papa ne mettra ce foulard blanc. Alors, il appelle son ami, son frère, Marc et dit: “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers. Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras. Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”

Ainsi dit, ainsi fait. A 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux. Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête. Et Jean, toujours les yeux fermés, dit: “Marc, mon ami, mon frère, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?“ Marc lui répond: “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison... mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui conduisent à la maison!” 


Puissiez-vous, Frères et Soeurs, vous qui avez entendu cette belle histoire du foulard blanc, emporter dans votre coeur des milliers de foulards blancs.

Ils seront autant de miracles que vous sèmerez partout, en demandant pardon à ceux que vous avez offensés ou en pardonnant vous-mêmes.
Alors vous serez des êtres de miséricorde"

Que Dieu vous bénisse, mes amis!

mardi 27 mars 2012

Qu'est-ce qu'un chrétien?

"Les chrétiens dans le monde" est une magnifique lettre adressé à Diognète qui donne une bonne description de ce qu'est un chrétien. Je transcris ici un passage qui me semble le plus beau et le plus grand à retenir parce qu'il y a là un brin de réflexion à donner pour les non-croyants extrémistes. Voici:

Les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par le pays, ni pas le langage, ni par les coutumes. Car ils n'habitent pas de villes qui leur soient propres, ils n'emploient pas quelque dialecte extraordinaire, leur genre de vie n'a rien de singulier...

Ils aiment tout le monde, et tout le monde les persécute. On ne les connaît pas, mais on les condamne; on les tue et c'est ainsi qu'ils trouvent la vie. Ils sont pauvres et font beaucoup de riches. Ils manquent de tout et ils ont tout en abondance. On les méprise et, dans ce mépris, ils trouvent leur gloire. On les calomnie, et ils y trouvent leur justification. On les insulte, et ils bénissent. On les outrage, et ils honorent. Alors qu'ils font le bien, on les punit comme des malfaiteurs. Tandis qu'on les châtie, ils se réjouissent comme s'ils naissaient à la vie. Les Juifs leur font la guerre comme à des étrangers et les Grecs les persécutent; ceux qui les détestent ne peuvent pas dire la cause de leur hostilité.

En un mot, ce que l'âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde.

Bonne réflexion!

J.S.

La croix est dressée; il ne reste plus qu'à y monter...

jeudi 22 mars 2012

Lancement de la nouvelle année d'évangélisation du blog

Voilà maintenant deux ans que ce blog existe. C'est un projet d'évangélisation qui prend de l'envergure avec près de 15000 visites, environ 250 par mois, selon les statistiques. Je vous remercie de me suivre dans ce projet qui me tient à coeur.

Mon but sur ce blog est de vous faire connaître un visage différent du Christ qui a pris sur lui nos souffrances pour nous soulager par amour de l'humanité. Ce n'est pas contraire à ce que l'Église catholique enseigne. Et pourtant, encore beaucoup de gens l'ignorent. L'engagement que le Christ nous propose est rempli d'une richesse incroyable, tant par la liberté qu'il nous laisse que par l'amour qu'il y dégage. Aimer son prochain n'est pas chose facile, mais nous pouvons y arriver, avec un peu de coeur.

L'an dernier, le thème de l'année "évangélisatrice" était :"Ensemble, bâtissons notre avenir!" Comme je le disais dans le texte d'introduction l'an dernier, seul je ne peux rien faire. Mais ensemble, nous pouvons arriver à propager notre foi si brûlante d'amour de notre Dieu. C'est pourquoi le thème de cette année est:"Ensemble, témoignons de notre foi!"

Je relance encore la perche pour savoir s'il y a des volontaires bénévoles qui seraient intéressé(e)s et pour partager des points forts de leur foi avec le monde entier. Dans les statistiques du blog, il est indiqué que le blog est également lu dans plusieurs pays du monde! C'est incroyable! Je ne pensais pas avoir une portée si grande!

Enfin bref, je vous remercie du support que vous m'apportez, soit par vos commentaires ou en répondant aux mini-sondages qui se trouvent à la suite de chaque article. D'ailleurs, vous remarquerez que tout en bas de la page, il y a un sondage d'appréciation très général. Je vous invite à le remplir d'ici le 30 avril 2012.

Également, vous avez remarqué que le décor a changé. Le thème de la lumière est très récurent dans les Évangiles et j'ai voulu m'en servir dans le but de vous faire comprendre le rayonnement que nous avons dans notre monde en vivant notre foi et en la mettant en pratique. J'ai voulu aussi faire du blog un endroit où le recueillement est possible, d'où les écritures un peu plus fine et de couleur pâle.

Si vous avez des commentaires, des questions ou des suggestions, je vous invite à me les faire parvenir par courriel au jonathansonier@hotmail.com et je tenterai de vous répondre le plus tôt possible.

Encore merci, et au plaisir de faire route avec vous dans la foi encore cette année!

Jonathan Sonier
concepteur
quidoncestdieu.blogspot.com



Ô Sainte Lumière, viens éclairer ma vie pour qu'à mon tour j'éclaire le monde!

Nouvelle nomination à Montréal qui fait jaser

Mes très chers frères et mes très chères soeurs en Jésus Christ,

Je suis heureux de vous annoncer la nomination de Mgr Christian Lépine comme nouvel archevêque de l'Archidiocèse métropolitain de Montréal.

Or, ce que j'ai entendu sur les ondes de Radio-Canada m'attriste énormément, car j'ai l'impression que notre société des communications nationale ne comprend pas, du moins comprend mal, notre Église. Tout d'abord, l'avortement, l'euthanasie et l'homosexualité, oui, sont des dogmes de la doctrine de l'Église catholique. Mais ces sujets font aussi office de principes de foi. On peut y adhérer ou non. Le problème, c'est qu'il y en a qui le font de façon radicale. Or, je n'ai pas l'impression, pourtant, que Mgr Lépine le fait de cette façon, contrairement à ce que Radio-Canada et son reporter souligne avec ardeur et empressement.

Aussi, ce que M. Crevier a déclaré sur le rôle de Mgr Ouellet à Rome est tout à fait erroné. Oui, il est à la tête de la Congrégation pour la nomination des évêques. Toutefois, ce n'est pas de son propre gré qu'un évêque soit nommé à un endroit. Il y a tout un processus de consultations et un "comité", si on peut dire, qui se penche sur la question. Et puis, c'est le pape qui a le dernier mot, en choisissant ou non parmi une sélection de trois candidats faite par la Congrégation qui la lui soumet. C'est tout à fait le contraire de ce que M. Crevier avance. C'est sûr que Mgr Ouellet a un certain poids, mais il n'est pas responsable de la nomination. Je ne cherche pas à prendre en pitié M. le cardinal, mais plutôt à mettre les pendules à l'heure juste!

Enfin bref, je crois fermement que le problème de nos baptisés qui ont tourné le dos à notre Église l'ont probablement fait en comprenant mal le discours de l'Église, soit parce qu'il a été mal formulé ou tout simplement parce qu'ils ont décidé de s'arrêter à un mot en particulier du discours, alors qu'il faut le prendre en son ensemble.

Tout cela pour dire que même une société nationale et fédérale (de surcroît!) peut comprendre de travers ce qui se passe en Église et que je trouve cela dommage. En tant que futur prêtre, je me suis senti interpelé en regardant ce reportage au bulletin de nouvelles de 22hrs, mercredi soir. J'ai surtout l'impression que Radio-Canada cherche à démollir l'image de notre belle Église qui, même si on a l'impression qu'elle agonise, est encore bien vivante et qui propose un chemin de vie extraordinaire que j'ai opté de vivre. Bien sûr, c'est un appel à grandir dans la foi et à avancer dans la sainteté. On ne peut pas être parfait! Je ne le suis pas pourtant, mais ce genre de commentaires remplis de faussetés et de mauvaises interprétations me remplit d'amertume envers ces personnes qui les font. Souvent, elles me donnent l'image d'être remplies de mauvaises intentions envers notre Église, et c'est cela que je proteste. Le mensonge est un péché, et celui qui le fait dans le but de nuir en est marqué profondément.

Soyons fort, mes frères et soeurs! Il y aura toujours des loups qui tenteront de nous faire tomber. Restons debout et luttons contre les injustices et les mauvaises interprétations dont est victime notre Église et ceux qui la dirigent. N'ayons pas peur de brandir notre foi et de faire taire les fausses rumeurs!


Le Christ nous propose un enseignement nouveau. Saurons-nous l'interpréter de la bonne façon?

J.S.

lundi 19 mars 2012

Rectification : Saint Patrick, patron des Irlandais

J'ai modifié l'article traitant de saint Patrick pour la ville de Miramichi. Mon information était mauvaise consernant la bailique qui s'y trouve. Ce n'est pas la Basilique St. Patrick, mais plutôt St. Micheal, the Archangel. Par contre le patron secondaire de la ville de Miramichi était bien saint Patrick.

Je m'excuse de cette monumentale erreur!

Jonathan Sonier

19 mars: Saint Joseph, patron du Canada

Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint... Mt 1, 20

En ce temps où avoir la foi devient de plus en plus difficle dans un monde qui se sécularise rapidement, l'Église nous propose d'approfondir la figure de saint Joseph, époux de Marie, la mère de notre Sauveur.

J'entends souvent dire que pour un croyant zélé et fervent, il est anormal de douter de sa foi. Au contraire, je dis que le doute est bien plus que normal, il est même plutôt nécessaire. En effet, c'est lui qui contribue le plus à fortifier la foi du croyant, à lui donner des assises solides. Ce que je trouve anormal, c'est un baptisé chrétien, pourtant fort pratiquant, inébranlable dans ses convictions religieuses, qui doute et finit par tomber dans le reniement de sa foi.

Tout comme Joseph, nous sommes appelés à croire et à accepter l'annonce de Dieu aveuglément. C'est sûr que cela peut nous faire peur. Mais qu'on le veuille ou non, on n'aura jamais de réponse ou de preuve toute faite. La Vérité ne sera jamais dévoilé en son entier, du moins sur cette terre, en cette vie. Ce que l'ange dit à Joseph, c'est de faire confiance. Et Joseph revient sur sa décision de renoncer à Marie et la prend chez lui. Mais il a dû faire un long discernement avant d'en arriver là.

Pourquoi moi? Dieu nous invite à chaque jour à ce questionnement. Et quand on doute, il envoie vers nous une aide qui nous rassure et nous invite à la confiance. "Ne crains pas!" C'est une parole qu'on entend souvent dans les Évangiles. Par exemple, le jour où Jésus marchait sur l'eau, ses disciples furent pris d'effroi en le voyant. Pourtant, il leur dit tout simplement: "Ne craignez pas, c'est moi!" Dieu nous promet et Dieu tient ses promesses. C'est ce que l'ange rappelle à Joseph. "Ne crains pas prendre chez toi Marie, car l'enfant qui est en elle vient de l'Esprit Saint. Il sera grand en Israël..." Il lui rappelle que, par Marie, c'est la promesse de Dieu depuis des siècles qu'il enverrait sur la terre un Rédempteur qui s'accomplit.

Le mot que je considère capital pour notre foi, c'est CROIRE. Croire en la promesse du Père. Croire qu'il nous a aimé, qu'il nous aime et qu'il nous aimera. C'est cela l'annonce que l'ange fait à Joseph. Et celui-ci a cru. Il prit chez lui Marie, éleva Jésus comme son propre fils et s'abandonna totalement à la promesse du Père.

Ne craignons pas de prendre chez nous Marie, car son enfant est le Fils Unique, notre Sauveur. Laissons Dieu entrer dans nos vies pour qu'il parle à notre coeur. Comme Joseph, ayons confiance et croyons tout simplement.


Joseph, symbole de foi et d'abandon à Dieu, nous te prions. Pose un regard de tendresse et d'amour sur nous. Incite-nous à croire comme tu as cru en la promesse du Père. Sois pour nous un modèle de confiance.
Amen.

J.S.

samedi 17 mars 2012

Saint Patrick, patron des Irlandais du monde entier

QUI EST SAINT PATRICK?

Patrick d'Irlande est considéré depuis sa canonisation comme le saint patron des Irlandais. Son vrai nom : Maewin Succat. Il serait né en Bretagne vers la fin du IVe siècle de notre ère. Il fait l'objet d'une légende par laquelle il se serait fait enlevé par des pirates irlandais qui l'auraient vendu comme esclave. Il fut dans cette condition pendant six ans. C'est pendant ce temps qu'il se convertit à la suite d'une rencontre personnelle avec Dieu. Il est devenu prêtre après s'être enfui de l'Irlande vers 411. Dans la trentaine, il retrouve sa famille. Une nuit, il est pris par des visions. Il entend des voix le supplier d'aller les évangéliser. Il s'engage alors à faire des études plus pousser en théologie pendant deux années. Il est alors nommé diacre puis évêque. C'est lors de son ordination comme évêque qu'il prend le nom de Patricius, ou Patrice, ou encore Patrick.

C'est en 432 qu'il entreprend son périple d'évangélisation en terre d'Irlande. Réputé pour son courage, son humilité et sa grande bonté, il fonde plusieurs églises, monastères et écoles. Il fut aussi l'instigateur du trèfle comme symbole de l'Irlande par une prédication dans laquelle il parlait de la Sainte Trinité. Il avait utilisé le trèfle pour en faire la démonstration. Dans la légende, on dit que Patrick aurait fait fuire tout les serpents, symbole du démon depuis les origines, du pays, signe de la conversion des Irlandais.

À sa mort, en 461, il laisse en héritage une Irlande complètement christianisée, sans pour autant compter aucun martyr, d'innombrable monastères et la fondation du diocèse d'Armagh en 445. Par contre, il laisse peu d'écrits: une Confession de saint Patrick, des Lettres à Coroticus et le Canon de saint Patrick ou Le Cri du daim.

Il fut confirmé comme patron de l'Irlande et des ingénieurs en 1962 et comme patron du diocèse de Boston en 1994 par Jean-Paul II. Au Nouveau-Brunswick, la ville de Miramichi, autrefois Chatham et Newcastle, a été déclaré capitale nationale des Irlandais.

N.B. Ne pas confondre avec Patrick de Brousse, Patrick de Saint-Sabas, Patrick O'Healy et Patrick Salmon qui ont tous été canonisés sous le nom de saint Patrick!



LES ORIGINES DE LA FÊTE

Avant d'être une fête nationale, la fête de saint Patrick, qui a la particularité d'être toujours célébrée pendant le Carême, est d'abord une célébration religieuse, faisant honneur du travail d'évangélisation que le saint patron d'Irlande a accompli sans créé de martyr. Depuis, les hommes irlandais portent à leur boutonnière le 17 mars de chaque année un trèfle à trois feuilles, devenu le symbole religieux du pays, bien que l'emblème national demeure la harpe celtique.

Certains chrétiens vont prendre la décision, malgré le Carême qui demande le jeûne, de briser ce jeûne comme on le fait pendant les jours de solennité. Les deux célébrations qui rassemblent le plus d'Irlandais et de non-Irlandais le jour de la fête patronnale sont sans doute le festival de la Saint-Patrick à Dublin et la parade de New York.

Le jour de la fête, il est de tradition que tous portent au moins un vêtement arborant du vert. On assiste à des parades et à de grandes réjouissances autour de boissons irlandaises, en particulier la bière qui existe sous plusieurs variétés de confection irlandaise.


Voilà ce qui complète mon bref article sur saint Patrick. J'espère qu'il vous aura plu et appris des choses sur ce saint patron très populaire. Je tiens à préciser que toute l'information dont je me suis servi pour bâtir cet article provient du site Wikipédia. Ce n'est qu'un résumé. Il y a des notions dont j'ai jugé non-pertinentes. Si cela vous intéresse, vous pouvez aller vous y renseigner!

Sur ce, je souhaite une joyeuse fête de saint Patrick à tous les Irlandais et non-Irlandais, à ceux qui porte le prénom de Patrick, Patrice, Patricia et autres dérivés du nom de Patrick.

Saint Patrick, priez pour nous!

J.S.

jeudi 23 février 2012

À tout prix?

Voici un petit texte de réflexion, petit, mais combien riche de sens et de questionnement, proposé par Mme Denyse Mostert. Il est venu me chercher en le lisant. J'espère qu'il éveillera quelque chose chez vous aussi. Bonne réflexion!

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Les martyrs qui ont donné leur vie au nom du Christ m’impressionnent. Je me demande si, le cas échéant je pourrais aller jusque là. Et je me félicite de vivre dans un pays où la répression sanglante n’existe pas.

Ce qui n’exclut aucunement le témoignage chrétien. Vital Grondin,o.m.i, missionnaire du Grand Nord Canadien décédé en 1902, écrivait : « Ma mission n’est pas poétique. La prose, une horrible prose, y abonde. Je n’ai pas le martyr à promettre, mais je promets les fatigues sans relâche, des neiges sans limites, des nuits prolongées, des marais, des fanges, enfin des poux… ». Pas poétique en effet! Comme ne l’est pas davantage le banal quotidien qui nous confronte sans cesse à des choix difficiles.

Ne voilà-t-il pas un discernement et une force à demander ensemble tout au long de ce Carême 2012 ?


Denyse Mostert

mercredi 22 février 2012

En route vers Pâques

"Le Règne de Dieu est tout proche! Changez vos coeur! Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle! Sachez que Dieu vous aime!" Aujourd'hui, nous entrons officiellement dans un temps de préparation avant Pâques. Ce temps, le Carême, nous est offert chaque année pour nous débarasser de nos maladies intérieurs causées par le péché. C'est un temps aussi qui nous permet de mieux se tourner vers Dieu en délaissant ce qui nous empêche en ce monde de le faire. Je nous invite à prendre ce temps pour mieux relire notre histoire de foi afin de fixer les petits accrochages qui nous empêcheraient de voir les merveilles que Dieu fait pour nous.

Le Carême commence toujours par le Mercredi des cendres. Nous recevons des cendres sur nos têtes pour nous rappeler notre condition de pécheurs et de mortels. "Vous êtes poussière, et retournerez poussière..." C'est l'occasion de se repentir et de se convertir véritablement. En recevant les cendres, le prêtre ou le ministre nous dit : "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle..." Croyez que Dieu vous aime. C'est alors que nous acceptons ce devoir de conversion devant tous nos frères et nos soeurs. C'est aussi l'occasion de se rappeler que nous sommes baptisés.

Pour ce temps de Carême 2012, je vous proposerai, comme je l'ai fait au temps de l'Avent 2011, une série de pistes de réflexion en lien avec chaque Évangile des cinq prochains dimanches du Carême et un texte méditatif sur la Passion pour le dimanche des Rameaux. Le tout sera clôturé par une prière d'action de grâce le dimanche de Pâques. Donc, on peut considérer cela comme une genre de retraite virtuelle.

Sur ce, je vous souhaite un excellent temps de Carême. N'oubliez pas que l'important n'est pas dans la privation des biens matériels, mais de ce que cela peut nous apporter dans notre vie de chrétien et de chrétienne pour nous aider à mieux nous tourner vers notre Père.

"Revenez à moi de tout votre coeur...
Entendrez-vous mon appel? Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle!"

J.S.

lundi 13 février 2012

Saint Valentin, patron de l'amour

Mes chers frères, mes chères soeurs dans le Christ,

Puisque demain je n'aurai pas le temps de vous écrire un mot sur la Saint-Valentin, j'ai décidé de le faire ce soir.

Nous vivons dans un monde matérialisé à un point tel qu'il n'est plus possible d'offrir de l'amour à quelqu'un sans passer par un cadeau. ERREUR! Je dis. Si nous ne sommes pas capable de recevoir de l'amour sans que cela vienne du matériel, c'est que nous avons un coeur endurci.

L'amour ne s'achète pas. L'amour ne se gagne pas. L'amour se donne, tout simplement, sans condition et sans garanti. L'amour, tous nous en avons à l'intérieur de nous-mêmes, et il attend juste de pouvoir sortir librement. En l'enfermant dans les cadeaux, il n'est pas reçu à sa juste valeur. L'amour est gratuit!

Saint Valentin, dont nous célébrons la mémoire à chaque année, était un grand amoureux. Un amoureux de l'amour. Un amoureux d'un amour libre, gratuit et inconditionnel. Il a même donné sa vie pour l'amour. Grand défenseur des couples fiancés, il s'est battu pour continuer de célébrer des mariages contre la volonté de l'empereur romain. Il célébrait des mariages clandestins. Nous sommes loin des mariages "bling-bling", scintillant avec trompette et tambour. Souvent, il célébrait dans une maison abandonnée, loin des regards, parce qu'il avait confiance en l'amour.

Vous aussi, mes frères, mes soeurs. Souvenez-vous que l'important n'est pas dans la grosseur ou dans la valeur monétaire d'un cadeau, mais c'est l'amour qu'il transporte. Voilà pourquoi il est absurde de penser que l'amour ne peut venir autrement que sous forme de biens. Pourtant, la plus bel preuve d'amour fut celle du Père en laissant son Fils unique voir la mort pour nous sauver. Il a donné sa vie par amour pour nous. Considérons alors que l'amour n'aura jamais aussi bien été donné que par le don total de soi pour les autres.

Sur ce, je vous souhaite une joyeuse Saint-Valentin, en espérant que vous receviez plein d'amour! N'oubliez pas d'avoir une pensée pour ceux qui sont seuls, non par volonté, mais par défaut d'avoir trouvé l'âme-soeur.



Son seul crime fut l'amour...

J.S.

samedi 11 février 2012

Journée mondiale des malades

En ce 11 février, mémoire de Notre-Dame-de-Lourdes, nous célébrons, en Église, la journée mondiale de prières pour les malades. L'archidiocèse de Québec, avec la collaboration du Centre Spiritualité-Santé de la Capitale-Nationale, offre à ses baptisés un carton-prière qui, pour 2012, s'intitule : Entends le cri de ma prière. J'ai décidé de partagé avec vous le contenu de cette prière. Voici:

(Le malade): Je n'en peux plus... Qu'est-ce qui va m'arriver? Fais-moi signe...
(Dieu): Je t'entends, ne crains pas! Tu comptes beaucoup pour moi. Tu as du prix à mes yeux... ET JE T'AIME!!!
(Le malade): Je te fais confiance... Mes peurs, mes craintes, je te les confie...

Écoute-moi bien te prier. Je voudrais que mon cri te rejoigne vraiment. Je suis dans la détresse! Écoute-moi bien, Dieu, et réponds-moi. Je fais appel à toi. Je ne sais plus comment te parler; j'ai juste le goût de te crier ma misère...

Dieu, mon ami, écoute mon cri, c'est ma prière, ma façon de faire appel à toi. Entends mes plaintes et viens calmer mes souffrances. Dieu, mon ami, réconforte-moi, donne-moi la paix... Et nourris l'espoir de jours plus beaux...

Amen.

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Mes frères, mes soeurs en Jésus Christ, prions.

Ayons une pensée particulière pour les malades de nos familles...

Pour les mourants...

Pour ceux qui vivent la maladie seuls...

Et qui vont probablement mourir seuls...

Pensons à ceux qui se sont éteints aujourd'hui...

Aux malades chroniques...

À ceux qui souffrent de maladies cognitives, comme l'Alzheimer...

À ceux qui souffrent psychologiquement...

Seigneur, entends le cri de nos prières pour les malades. Viens à leur secours et réconforte-les dans l'épreuve. Rends-leur l'espérance de la résurrection et soulage-les de leurs souffrances.

AMEN.

Notre-Dame-de-Lourdes, priez pour nous qui avons recours à vous...


J.S.

dimanche 5 février 2012

Venez à l'écart, vous reposez

Voici un extrait de l'Évangile selon Marc:

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,30-34.

Après leur première mission, les Apôtres se réunissent auprès de Jésus, et lui rapportent tout ce qu'ils ont fait et enseigné. Il leur dit : « Venez à l'écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. »

De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu'on n'avait même pas le temps de manger. Ils partirent donc dans la barque pour un endroit désert, à l'écart. Les gens les virent s'éloigner, et beaucoup les reconnurent. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux.

Jésus, voyant une grande foule de gens sur le bord du lac, fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les instruire longuement.



Voici la réflexion que je vous propose à partir de cet Évangile:

Ce texte est tellement riche de sens et de signification qu'il me serait impossible de tout dire dans cette réflexion. En allant du retour de mission jusqu'à la pitié des brebis sans berger. Je vais faire de mon mieux pour éveiller quelque chose à l'intérieure de vous. Si seulement un mot vous accroche, j'aurai accompli ma mission!

Tout d'abord, ce passage de Marc vient après l'envoi en mission des Douzes. Comme vous le savez, cette envoi en mission nous est fait à chaque semaine après avoir célébré l'Eucharistie. Quand nous retournons au monde, nous y allons comme témoins et comme porteurs de la Bonne Nouvelle. Nous avons une mission à remplir, celle de proclamer un Dieu, Père, Fils et Esprit, par lequel toute personne est sauvée si elle décide de croire et de se convertir. Or, comme tout missionnaire, il nous faut revenir vers notre Maître pour rendre compte de notre activité missionnaire. C'est ce que nous faisons chaque dimanche en revenant, semaine après semaine, à l'église. Nous y venons pour rendre compte au Christ de notre travail et pour nous reposer.

"Venez à l'écart, dans un endroit désert, vous reposez un peu..." Entrer dans une église, c'est se retirer du monde ambiant, avec tous les tracas, les problèmes, les courses, etc. Entrer dans une église, c'est entrer dans un oasis de paix, l'avez-vous déjà remarqué? On dirait qu'on entre dans un monde parallèle. Tout arrête de tourner, même le temps. D'ailleurs, la plupart des églises, surtout les plus anciennes, sont dotées de vitraux ou de vitres givrées qui nous empêchent de voir à l'extérieur. C'est vraiment pour marquer cette division entre le monde extérieur et le monde intérieur, le monde du coeur, le monde de Dieu. C'est dans ce calme et ce silence seulement qu'il nous est possible de nous ressourcer et de nous reposer véritablement. Comment pourrions-nous autrement avec le chahut-bahut que nous offre la vie?

Ce qui m'amène au fait que les Apôtres et Jésus étaient tellement occupé par les choses externes qu'ils ne pouvaient même pas manger. Manger, c'est se nourrir. Or, Jésus nous a dit que l'homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais aussi de la Parole. Et cette Parole nous est donné à l'Eucharistie pour que nous nous en nourrissions. Seulement, le danger de la tourmente qui sévit sur notre terre est que nous arrêtions complètement de nous nourrir par manque de temps, parce que nous courrons contre la montre. Pratiquer sa foi, c'est aussi savoir s'arrêter une heure par semaine pour venir se déposer devant le Seigneur. Aussi, avec le manque de prêtre, il y a un besoin urgent pour le service des sacrements. Nous, laïcs, avons comme devoir de prier pour eux et pour de nouvelles vocations. Et ce temps d'arrêt que Jésus nous invite à prendre le dimanche sert justement à la prière. Si un prêtre, parce qu'il est occupé par la tourmente, arrêtait de se nourrir, que lui servirait de vivre? S'il arrêtait de prier, que lui servirait de célébrer des sacrements? Se nourrir, c'est important pour vivre.

Puis, dans une barque, les Apôtres et Jésus traversent le lac pour aller sur l'autre rive afin de se reposer. Or, les gens s'en aperçoivent et décident de faire le tour à pieds afin des les y rejoindre. Souvent, j'entends des gens me dire qu'ils aimeraient bien faire comme moi, s'arrêter une heure dans la semaine, aller à la messe pour se ressourcer, mais par manque de temps, ils n'y vont pas. Je leur dis que d'aller à l'Eucharistie, c'est un choix à faire. C'est un privilège qui nous est donné, une fois par semaine, pour s'arrêter et se reposer. Or, c'est à nous de choisir et de décider de prendre cette heure qui nous est offerte. Si on décide de ne pas le faire, c'est notre problème. Si on laisse le monde nous engouffrer dans son tourbillon de folie, c'est notre problème. Mais Dieu est là pour nous aider à prendre cette décision. Il nous tend la main, dimanche après dimanche. Seulement, il ne peut pas nous prendre de force. Il désire que nous restions libre.

Toutefois, cette liberté nous rend esclave si nous ne prenons la bonne décision. Jésus en voyant la foule au bord du lac est pris de pitié. Il est aussi pris de pitié pour ces gens qui décident de ne pas prendre le temps de s'arrêter et qui continuent de courir en rond. Il cherche à se faire proche de ces gens en leur donnant un enseignement nouveau. Or, il a l'impression de prêcher à des sourds. C'est pourquoi il instruit les fidèles si longuement. L'instruction chrétienne dure toute la vie. C'est pour cela que, même si on connaît la Bible par coeur, elle n'a pas fini de nous en apprendre. Et chaque semaine, à l'Eucharistie dominicale, nous recevons un enseignement nouveau. Même si on a l'impression que cela devient redondant. Il suffit de se laisser pénétrer par cette instruction et de goûter à ce qu'elle a à nous donner comme nourriture.

Enfin bref, l'essentiel est dit. Il importe beaucoup de s'arrêter pour se reposer. Sinon, on finit sur le dos par un burn-out, ou par une dépression. Si on ne se nourrit guerre de la Parole de Dieu et du pain de vie, notre foi finit par mourir partiellement. En effet, même si on ne la ressent plus, il reste encore de la braise, et seulement un peu de souffle servirait à faire revivre le feu. Chaque semaine, chaque dimanche, il nous est offert un enseignement nouveau par lequel la renaissance de notre flamme est possible. Suffit de se laisser prendre par la main, d'embarquer et de passer à l'autre rive pour se reposer et s'y ressourcer en présence du Christ lui-même.

(Le sermon sur la montagne, le plus bel enseignement de Jésus)

Seigneur, je n'ai pas toujours su décider de m'arrêter pour écouter ce que tu as à me dire, ne serait-ce qu'une heure de temps à autre. Pardonne-moi. Crée en moi un coeur pur, mets-en moi un esprit nouveau qui saura me permettre de prendre LA bonne décision. Que je trouve auprès de toi, Seigneur, le repos et la source d'eau vive qui saura me désaltérer. Sois ma nourriture. Que ton pain me rassasie. Rallume en moi le feu de ta mission pour que j'aille proclamer la Bonne Nouvelle de ta venue!

AMEN!

Mes frères, mes soeurs dans le Christ, moi aussi, je vous envoie, je NOUS envoie en mission pour proclamer cette nouvelle qui sauvera le monde de la fatigue qui le guette. Bonne réflexion!

J.S.

dimanche 1 janvier 2012

Bye bye 2011! Bonjour 2012!

Nous venons de tourner une page de notre histoire pour en débuter une autre. 2011 fut une année marquée par différents événements qui vont changer le cours de notre vie à jamais. En commençant par les rebellions de l'Afrique du Nord, en passant par l'affaire DSK, de grands disparus, comme celle de Oussama Ben Laden, Jack Layton, Kim Jong-Il, Alys Robi, et j'en passe, les élections du 2 mai qui ont marqué un tournant dans l'histoire de la politique canadienne, les différents conflits, la crise économique qui affecte encore la Grèce, sans oublier les nombreuses attaques menées contre les chrétiens en Orient. 2011 a aussi eu son lot de catastrophes, dont le tsunami qui a détruit une bonne partie du Japon.

Certes, cette année va nous rester gravée dans nos mémoires. Mais, nous pouvons à présent aborder une nouvelle année en laissant tout cela derrière nous. Je ne dis pas qu'on doit oublier, mais plutôt de se rappeler pour ne pas commettre les mêmes erreurs afin de mieux avancer.

2012 est une année qui a fait bien jasée avant même d'avoir vu le jour. Plusieurs spéculent que ce serait la dernière année de l'existence terrestre. Pour ma part, je dis qu'elle doit être une année d'espérance. Car si tel est le cas, dites-vous que nous allons revoir notre Seigneur Jésus dans sa gloire. Mais, lui-même nous a dit de ne pas s'en faire avec le dernier jour, car nous ne savons pas "ni le jour ni l'heure que cela va arriver". Pour l'instant, il suffit de veiller et de prier. L'espérance chrétienne ne doit pas être vécue dans la crainte et l'appréhension, mais dans une joie profonde de se savoir aimé au point qu'un jour, un homme s'est sacrifié pour nous et qu'il reviendra nous rendre la paix. Pas n'importe quel homme! Non! C'est le Fils de Dieu lui-même qui a pris chair de la Vierge Marie, qui est né dans la plus grande humilité, qui a pratiqué la seule et unique loi de l'amour,qui a été mis à mort par les siens qui l'avaient pourtant écouté avec ferveur. Cet homme, nous avons rappelé sa naissance dimanche dernier. Maintenant, nous espérons son retour.

2012 ne peut pas être la dernière année de notre existence. Au contraire, nous avons encore beaucoup trop de chose à apprendre avant de quitter ce monde. Nous ne pouvons pas arrêter tout ici, alors que nous n'avons même pas appris à s'aimer les uns les autres comme des frères et soeurs sans différence, sans richesse et pauvreté, sans maladies et santé, sans statut et rejet de la société. Nous ne pouvons pas terminer notre existence avant d'avoir réappris l'espérance de nos pères, de nos mères, de nos ancêtres qui, depuis 2000 ans, ont espéré. Le problème de notre société est qu'elle a perdu espoir en un avenir incertain, certes, mais immensément beau auprès de notre Père céleste, pour tourner son espérance dans les choses matérielles de ce monde. Combien de personnes voit-on dépressif après la perte d'un objet de valeur? Combien de personnes ce sont suicidé alors qu'elles avaient toute l'aide nécessaire autour d'elles pour les ramener à la vie? Combien de personnes ont tué, volé, violé, déshonoré pour combler leur soif de quelque chose qu'elles n'ont jamais goûté, en pensant que les choses matérielles de ce monde seraient la meilleure solution?

Chers frères, chères soeurs en Jésus Christ, je vous le dis et je vous le jure. Ce n'est seulement lorsque tous auront mis leur espérance en la foi d'un avenir meilleur que nous vivrons heureux et en paix. 2012 est peut-être la dernière, mais je ne m'arrêterai pas de vivre pour elle! Je n'arrêterai pas d'espérer dans la joie! Je n'arrêterai pas de proclamer un message d'amour, de paix et d'espérance! Personne ne pourra m'arrêter de proclamer ma foi en Jésus Christ, parce que c'est lui notre Sauveur. Non, pas seulement parce qu'il est le Fils de Dieu, mais parce qu'il nous a donné une loi nouvelle que si tous vivaient par elle, il n'y aurait plus de guerre, de misère, de pauvreté, d'inégalité, de violence. Pensez-y un instant. La clé de notre avenir et de notre bonheur est en Jésus, notre Sauveur.

J'arrête mon sermon ici, pour vous souhaiter une bonne, heureuse et, surtout, une sainte année 2012, vécue dans l'espérance de revoir la paix sur terre. Et je vous dis à 2013, si Dieu le veut, bien entendu!


J.S.

mardi 27 décembre 2011

Un enfant est né

Noël est venu sur la terre: un enfant est né. Pas n'importe lequel. C'est le Fils de Dieu, le Sauveur promis depuis des millénaires! Il est là, dans nos crèches, depuis samedi minuit. Humble parmi les humbles. Pauvre parmi les pauvres. Et ce, malgré sa grandeur et sa majesté! Quelle humilité!

Les bergers furent les premiers à le reconnaître. Pourtant, ils n'étaient pas les mieux vus dans la société. Et Dieu a décidé de se montrer à eux en premier. Aujourd'hui, ces bergers, ce sont eux qui manquent d'amour, d'honnêteté, de miséricorde, de respect et d'humilité envers leurs frères et leurs soeurs qui sont dans le besoin. Ils font les braves aux yeux des hommes. Mais, dans leur coeur, il y a un immense chagrin. Un immense vide qui ne demande qu'à être rempli. Ce vide, c'est le besoin de se savoir aimé. C'est pour cela que Dieu nous a rendu visite.

Mes frères, mes soeurs en Jésus, reconnaissons dans cet enfant qui repose dans l'extrême pauvreté celui qui est venu nous combler d'amour, de paix et d'espérance. Reconnaissons dans cet enfant l'immensité de l'amour de notre Père céleste. Rendons grâce à ce dernier pour sa grande bonté. Chantons-lui les louanges qu'il mérite. Acclamons-le au plus haut des cieux devant les hommes de la terre pour que tous croient en lui et soient sauvés. Car le meilleur témoignage qu'on pourra rendre à Dieu, c'est notre joie d'avoir un Père si bon, si grand et si beau.

Reprenons ensemble, en choeur et avec ferveur, ce chant magnifique que les anges entonnent depuis deux milles ans :


Gloria in excelsis Deo! Et in terra pax hominibus bonae voluntatis!
 Gloire à Dieu au plus haut des cieux! Et Paix sur la terre aux hommes qu'Il aime!

 Même si la fête est souligné le 25 décembre, je vous souhaite un très joyeux temps de Noël, qui se continue jusqu'au dimanche de l'Épiphanie!

Jonathan Sonier
concepteur

lundi 19 décembre 2011

4e dimanche de l'Avent

Voici, avec un peu de retard, l'Évangile du 4e dimanche de l'Avent. Cet Évangile est celui de l'Annonciation qu'on lit le 25 mars et le 8 décembre de chaque année, parce qu'il est un point tournant dans notre vie de baptisés et de croyants. En effet, c'est dans cet épisode que Marie accepte de devenir la mère de notre Sauveur. Et c'est ce oui qui nous a sauvé. Ce oui qui nous invite à croire dans l'espérance et dans l'attente d'un monde meilleur.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.

L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »
Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »
L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »
Alors l'ange la quitta.

Voici quelques pistes de réflexion:

-Est-ce que je suis capable de ressentir l'appel de Dieu à devenir son fils/sa fille dans notre monde qui va si vite?...

-Quels sont les signes qui me prouvent que Dieu m'appelle?...

-Quelle est ma réponse à cet appel? Pourquoi?...

-Est-ce que je suis angoissé face à cet appel? Pourquoi?...

-Est-ce que je laisse le Seigneur m'habiter?...

-Quelles sont les difficultés qui empêchent le Seigneur de me visiter?...

-Comment vais-je recevoir le Seigneur lorsqu'il reviendra?...

-Comment vais-je le recevoir dimanche prochain dans la fête de sa Nativité?...


Si ce n'est pas déjà fait, je nous recommande de rencontrer un prêtre pour recevoir le sacrement du pardon. C'est un excellent moyen pour mieux se préparer à la fête de Noël. Cela nous libère le coeur du fardeau de nos fautes pour laisser place à cette joie immense que nous procure l'accueil du Sauveur dans nos vie. D'ici là, je vous souhaite une bonne continuité dans votre préparation SPIRITUELLE à Noël. Que cette fin d'Avent vous redonne espérance et qu'elle ravive votre foi en notre Dieu très bon et plein d'amour!

Bonne réflexion!

J.S.

dimanche 11 décembre 2011

3e dimanche de l'Avent - La joie de notre coeur

Voici l'Évangile de ce troisième dimanche de l'Avent, tel que je l'ai promis. Vous trouverez, comme à l'habitude, des pistes pour votre réflexion personnelle. Vous pouvez aussi méditer à partir d'un extrait de l'Évangile. Il ne reste plus que deux semaines de préparations avant Noël et il est important et nécessaire de se préparer adéquatement au niveau spirituel pour accueillir notre Sauveur en nos coeurs. Rappelez-vous que nous ne savons ni le jour, ni l'heure qu'il reviendra. Soyons prêt!

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,6-8.19-28.



Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.

Voici quel fut le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il le reconnut ouvertement, il déclara : « Je ne suis pas le Messie. »
Ils lui demandèrent : « Qui es-tu donc ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Non. - Alors es-tu le grand Prophète ? » Il répondit : « Ce n'est pas moi. »
Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? »
Il répondit : « Je suis la voix qui crie à travers le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. »
Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu ? »
Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas : c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale. »
Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.

Voici quelques pistes de réflexion:

-Comment est-ce que je rayonne la joie de mon baptême à travers mes actions et mes paroles?...

-Suis-je un bon témoin pour mes frères et mes soeurs de l'amour du Père? Si oui, comment je m'y prends? Sinon, comment puis-je m'améliorer?...

-Est-ce que je suis conscient(e) que le Règne de Dieu est proche?...

-Comment je me sens à l'approche de la fête de la Nativité? Pourquoi? Y a-t-il des raisons matérielles ou spirituelles qui me font sentir comme cela?...

-Comment je me prépare pour célébrer ma joie à cette grande fête?...

-Est-ce que je prévois assister à la célébration de Noël? Si oui, avec qui et où? Sinon, pourquoi?...



Bonne réflexion!

J.S.

jeudi 8 décembre 2011

8 décembre- Solennité de l'Immaculée-Conception

En ce 8 décembre, nous célébrons la solennité de l'Immaculée-Conception de la Vierge Marie. C'est une journée bien spécial pour les religieux et les religieuses, les évêques, les prêtres et les diacres, puisqu'il s'agit d'un temps où ils réitèrent leur oui à Dieu pour le service de son peuple. Comme baptisé(e)s, nous sommes également appelés à redire oui à notre baptême et à ce qu'il engendre chez nous. Je vous laisse l'Évangile de cette belle fête. Cette Évangile est également celui de l'Annonciation de notre Seigneur Jésus. Il porte attentivement notre regard sur le oui de Marie à l'annonce de la conception d'un enfant très spécial : le Fils de Dieu lui-même qui vient pour sauver les hommes. Remarquez bien que Marie fait preuve d'une grande humilité et d'une certaine naïveté aussi face à cette annonce. Mais cette naïveté n'est pas mauvaise, puisqu'elle fait en sorte que la Vierge s'abandonne toute entière à Dieu pour que s'accomplisse à travers elle la parole de l'Ange et fait confiance aveuglément en son Seigneur pour ce qui suivra. Bonne lecture!

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.



L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »
Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »
L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta.

Voici quelques intentions de prières:

Pour les femmes qui apprennent la venue d'un nouvel enfant...

Pour les religieux et religieuses qui consacrent leur vie à l'oeuvre du Royaume et qui ont dit OUI à l'appel du Seigneur...

Pour nos évêques, nos prêtres et nos diacres qui travaillent ardemment à la vigne du Seigneur...

Pour les séminaristes en cheminent en vue du presbytérat afin que leur oui soit sincère et profond dans la volonté de Dieu...

Pour de nouvelles vocations sacerdotales...

Pour les nouveaux baptisés qui ont dit oui au baptême...

Pour nos communautés chrétiennes qui continuent d'oeuvrer à faire connaître le Christ et son amour...

Et enfin, prions tout spécialement pour les Églises diocésaines et paroissiales qui sont sous le patronnat de la Vierge Immaculée:
-L'archidiocèse de Québec, Qc
-Le diocèse d'Edmunston, NB
-Le diocèse de Saint-Jean, NB
-La province ecclésiastique d'Ottawa comprennant les diocèses de Hearst, Pembroke et Timmins, Ont
-La province ecclesiastique de Montréal comprennant les diocèses de Joliette, Saint-Jean-Longueuil, Saint-Jérôme et Valleyfield, Qc
-Le diocèse de Saint-Boniface, Manitoba
-Les paroisses Immaculée-Conception de Pokemouche et Rivière-du-Portage du diocèse de Bathurst, NB
-etc.

Dieu, veille sur nous. Comble nous de ta grâce, de ta miséricorde et de ton amour. Raffermis notre oui à notre baptême pour que nous devenions de véritables témoins de notre relation filiale qui nous lie à Toi pour toujours.

Amen.

J.S.

lundi 5 décembre 2011

Voici un très beau texte que j'ai trouvé sur Facebook. C'est à lire!

LES YEUX DE L'AMOUR
Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation
privilégiée. Bien que Le fils passe toutes ses parties de football
assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour
l'encourager.
Elle ne manquait jamais une partie. Au début du secondaire, il était
encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à
l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer
au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football,
il décida de continuer.
Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait
qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard. Tout au
long de son secondaire, il n'a jamais manqué une seule pratique ou partie,
mais dut se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était
toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragement pour lui.
Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux
essais afin d'être accepté comme recrue. Tout Le monde était certain
qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit. L'entraîneur admit
qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à
chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur
sur ses coéquipiers.
Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut
au téléphone le plus près pour l'annoncer à sa mère.
Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour
toutes les parties de l'équipe du collège. Ce jeune athlète tenace ne
rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais
appelé à jouer dans un seul match.
C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme
il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand
match des éliminatoires l'entraîneur vint à sa rencontre,
un télégramme à la main.
Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux. Une grosse boule
lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur : 'Ma mère est
décédée ce matin. Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui? '
L'entraîneur posa doucement son bras autour de ses épaules et lui dit :
'Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même
pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. '
Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout. Au troisième
quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune
homme silencieux se faufila dans Le vestiaire et revêtit son équipement.
Lorsqu'ils le virent arriver en courant, l'entraîneur et les coéquipiers
furent abasourdis de Le voir de retour si tôt.
Entraîneur, s'il vous plaît, laissez moi jouer. Je dois absolument jouer
aujourd'hui. » lui dit-il. L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu.
Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un
match aussi crucial. Mais Le jeune homme insista et finalement, ayant pitié
de lui, Le coach accepta. « OK, tu peux y aller. »
Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les
spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux. Ce jeune
inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce
qu'il fallait & correctement. L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter.
Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile. Son équipe remontait la pente.
Le pointage fut rapidement à égalité. Dans les dernières minutes de jeu,
il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant.
Les spectateurs sautaient de joie. Ses coéquipiers le portèrent sur leurs épaules.
Des applaudissements comme on en n'avait jamais eu.
Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que les joueurs eurent pris leur douche et quitté Le vestiaire,l'entraîneur remarqua Le jeune homme assis en silence dans un coin. Il lui dit : « Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique. Dis moi ce qui t'est arrivé? Comment as-tu fait? »
Les yeux emplis de larmes, IL regarda l'entraîneur et lui dit : « Vous savez
que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle? »
Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire : « Ma mère est venue à toutes
mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait
me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. »
Souviens-toi TOUJOURS DE CECI
Quelqu'un EST très fier de toi...


Quelqu'un pense à toi...


Quelqu'un se fait du souci pour toi...


Quelqu'un s'ennuie de toi...


Quelqu'un veut te parler...


Quelqu'un veut être avec toi...


Quelqu'un espère que tu n'as pas de problèmes...


Quelqu'un espère que tout ira pour le mieux pour toi...


Quelqu'un désire que tu sois heureux...


Quelqu'un a très hâte de te voir...


Quelqu'un t'aime tel que tu es...


Quelqu'un est content de t'avoir comme ami...


Quelqu'un veut que tu saches qu'il sera toujours là pour toi...


Quelqu'un a besoin de ton soutien...


Quelqu'un a besoin de savoir que tu crois en lui...


Quelqu'un te fait confiance...


Quelqu'un se souvient de toi en entendant une chanson...



(COMMENTAIRE PERSONNEL)

Ce quelqu'un c'est Dieu, notre Père, qui nous demande de mettre sa confiance en lui. Même si parfois, on a l'impression qu'il est loin de nous, qu'il ne nous regarde pas, c'est à ce moment qu'il est le plus proche de nous, qu'il est derrière nous. Dieu veut notre bien-être. Il veut nous aimer. Nous aimer inconditionnellement, ne l'oubliez jamais.

J.S.

dimanche 4 décembre 2011

2e dimanche de l'Avent - Préparons les chemins

Bonjour, chers frères et chères soeurs dans le Christ!

Nous sommes déjà rendus au deuxième dimanche du temps de l'Avent. C'est sous le thème de la préparation que nous entamons cette nouvelle semaine. Voici l'Évangile du dimanche, comme promis!

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,1-8.



Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu.
Il était écrit dans le livre du prophète Isaïe : Voici que j'envoie mon messager devant toi, pour préparer la route. A travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route.
Et Jean le Baptiste parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés.
Toute la Judée, tout Jérusalem, venait à lui. Tous se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en reconnaissant leurs péchés.
Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales.
Moi, je vous ai baptisés dans l'eau ; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint. »

Voici quelques pistes de réflexion:

Dans ma vie de baptisé(e), comment j'accueille les signes du Seigneur pour notre temps?...

Comment je prépare le retour du Seigneur?...

Comment pourrais-je mieux m'y préparer?...

Est-ce que je vis conformément ce que la vie de mon baptême exige?...

Suis-je confirmé(e) par l'Esprit Saint dans les actions que j'accomplis?...

Est-ce que je travaille à faire connaître le Seigneur et son amour aux gens qui m'entourent? Si oui, comment? Sinon, comment pourrais-je y remédier?...

Est-ce que je m'accepte comme pécheur, pécheresse?...

Comment je perçois le pardon de Dieu dans ma vie?...

Cette semaine, est-ce qu'il y a une célébration communautaire du pardon avec confessions individuelles? Si oui, est-ce que je compte y aller? Sinon, pourquoi je n'y compte pas y aller?...


.....


Bonne réflexion!

J.S.

vendredi 2 décembre 2011

Trouver un sens

En ce temps de l'Avent, il est bon de se rappeler le vrai sens de la fête de Noël. Et ce texte de M. Stéphane Laporte, collaborateur spécial de La Presse, mieux connu comme étant un juge à l'émission Star Académie, nous aide à le faire. Je vous souhaite un excellent temps de réflexion sur le sens qu'a Noël pour vous.

.....

Les vitrines des magasins sont toutes décorées. Le compte à rebours a commencé. On a moins d'un mois pour acheter tous les cadeaux qu'il nous faut acheter. Pour envoyer toutes les cartes qu'il nous faut envoyer. Pour aller à tous les partys où il nous faut aller. Pour décorer le sapin qu'il nous faut décorer. Pour recevoir toute la famille qu'il nous faut recevoir. Pour donner à toutes les guignolées auxquelles il faut donner.
Et durant ce tourbillon de figures imposées qu'on appelle le temps des Fêtes, jamais on ne prendra le temps de se demander: pourquoi on fait tout ça? On ne se pose tellement pas de question, on est tellement dressés, on est tellement programmés qu'on ne sait même plus ce que l'on fête. Pas grave...
Le pape du Vatican nous dit que l'on fête Noël.
Le pape du Plateau-Mont-Royal nous dit que l'on fête décembre.
Alors, on fête...

Comme Stromae dirait, alors on danse...
Même si on en n'a pas vraiment envie. Les gens embarquent dans le traîneau du temps des Fêtes, en n'ayant hâte que d'une chose: que la promenade finisse au plus sacrant. Qu'on se retrouve au plus vite après les Rois et que la vie normale reprenne son cours. Pourtant, ils vont décorer leur maison, ils vont acheter des cadeaux à tout le monde, ils vont sortir, ils vont recevoir, ils vont s'étamper un sourire dans la face mais sans que cela ne leur procure le moindre bonheur. Le temps des Fêtes est une tâche. Un mal nécessaire. Comme le dentiste et l'impôt. C'est pas joyeux Noël, ni joyeux décembre. C'est coûteux Noël, coûteux décembre.
Il y a dans toute cette abondance de lumières, de bébelles et de bouffe, un grand absent: le sens. Quel sens donnons-nous à nos actions du temps des Fêtes? Euh... J'sais pas... Et vous?

C'est plate, si on pouvait l'acheter au magasin, le sens, ce serait fait. On pourrait le cocher sur notre liste. On a trouvé un sens. Next! Mais trouver un sens, ce n'est pas aussi simple que de trouver un centre de table.

C'est pour ça qu'on est si nostalgiques des Noëls de notre enfance. Des Noëls blancs, des Noëls purs. Tout avait un sens. On fêtait le petit Jésus né dans une étable, à minuit, la nuit de Noël. On avait tous une crèche dans la tête. Et on voyait la scène comme si les caméras de CNN avaient été là. Le petit bébé dans la paille, sa maman vierge qui le contemple, le père bienveillant qui les surveille, l'haleine du boeuf, de l'âne et de l'agneau qui les réchauffe et l'étoile qui brille tout en haut servant de GPS aux rois mages qui accourent porter des cadeaux.

Et il était né pourquoi, le petit Jésus? Pour sauver le monde. Ça, c'était du sens! Fêter Noël, c'était fêter notre Sauveur. Méchante bonne raison de décorer et de faire cuire la dinde. Un sauveur, ça ne naît pas tous les jours. Bon d'accord, il ne nous avait pas sauvés au complet encore mais il était censé revenir finir la job.
On apprenait cette histoire-là à l'école comme on apprenait que deux et deux font quatre. C'était vrai. Point final. Alors on y croyait ou on coulait.

Aujourd'hui, on n'apprend plus cette histoire-là à l'école. On pourrait l'apprendre à l'église, mais on n'y va plus. On y va seulement à Noël. Parce que... parce que c'est sur notre liste: les achats, le party de bureau, la messe de minuit. Le prêtre en avant nous raconte la vieille histoire de notre enfance. Et soudain, on a la boule de Noël pognée dans la gorge. On est émus. On a même de la peine. On s'ennuie du temps où on y croyait. Du temps où ce n'était pas une fable. Du temps où c'était vrai.
Au fond, c'est ce qui manque le plus à Noël: le vrai. Et là, je ne parle pas du sapin. Je parle de nous.

Vivrez-vous un vrai Noël ou un Noël artificiel?
Le temps des Fêtes est devenu une copie du temps des Fêtes d'antan. On fait les mêmes affaires. On pose les mêmes guirlandes. On écoute les mêmes chansons. Sans y croire vraiment. On fait semblant.

Noël est un revival. On ne fête pas le présent. On fête un souvenir. On ne fête pas une naissance. On fête un mort.
Avant d'entrer dans la ronde folle, si on prenait le temps de trouver un sens à nos gestes.
Dans notre vie actuelle.

Faire de Noël ou de décembre, si vous préférez, la fête des valeurs humaines. La fête de la générosité et de l'honnêteté. Les seules valeurs qui peuvent toujours nous sauver.

Encore faut-il avoir le coeur à les fêter...


Stéphane Laporte, collaboration spéciale La Presse.